magasingeneral.com
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
 
12°C
détails
Annonces Classées Avis de décès Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier Annuaire
 
ACHETEZ EstriePlus.com
ACTUALITÉS
Estrie
Memphrémagog
Culture & Événements
Sports
L'actualité en photos
L'actualité en vidéos
El Tabernaco-Taco shop
DÉCOUVERTES / Découvertes
Isabelle Perron Par Isabelle Perron

Mercredi, 7 février 2018

Come on, juste un petit verre !



 Imprimer   Envoyer 
Un défi, que je croyais inoffensif, en agaçait pourtant plus d’un. Parce que je sortais de ma zone de confort, je heurtais systématiquement ceux qui ne l’avaient pas fait depuis un moment ou qui se croyaient incapables de réaliser un défi similaire. - Isabelle Perron

« Come on, juste un petit verre » Avouez que vous l'avez entendu (ou peut-être même prononcé) souvent lorsque la sobriété était votre choix de soirée... Ou encore « ça reste entre nous là, même si tu déroges une fois... personne ne le saura », « voyons, t'as pas de problème d'alcool pourtant... ». Ces phrases ont été d'une popularité inouïe en février de l'an dernier lorsque j'ai décidé de relever le Défi 28 jours sans l'alcool.

Un défi, que je croyais inoffensif, en agaçait pourtant plus d'un. Parce que je sortais de ma zone de confort, je heurtais systématiquement ceux qui ne l'avaient pas fait depuis un moment ou qui se croyaient incapables de réaliser un défi similaire. C'est humain de se comparer me direz-vous, c'est vrai, mais je l'avais sous-estimé.

À l'ère où l'on tapisse nos réseaux sociaux de multiples messages sur la croissance personnelle, je trouvais la situation ironique. On jubile lorsque vient le temps de donner des conseils, d'haïr les cheveux d'une collègue ou encore de critiquer la performance de Justin Timberlake au Super Bowl, mais lorsque vient le temps de faire briller le positif, un travail supplémentaire s'impose et le naturel y est moins.

Pour ma part, l'attitude de ces pseudos prophètes du don de soi a été un moteur pour ma conviction d'atteindre mon objectif. Même si, au départ, mes doutes étaient plus grands que l'égo de Donald Trump, mon sentiment de fierté s'est mis à décupler de semaine en semaine par cette résistance aux tentations et mon entêtement à aller jusqu'au bout.

Non pas que j'avais un « problème d'alcool », même qu'au départ je le faisais parce que le mot défi m'allumait autant que les lumières sur la King, ce qui veut dire beaucoup. (Rires) Mais, de fil en aiguille, je réalisais que ma consommation était plus importante que je ne le croyais, non pas en quantité, mais en fréquence.

Lorsque je passais de longues heures au bureau, que ma journée avait été infernale et que même mes cheveux essayaient de s'enfuir tellement mon cerveau était en ébullition, j'arrivais à la maison et l'effluve de ce doux nectar réconfortant m'apaisait. Arrivaient aussi les journées productives et les nouveaux contrats qui méritaient d'être soulignés avec ce parfum d'agrumes aux accents d'herbes fraîchement coupées, puis les 5 @ 7 de bureau, les soupers entre amis, les dimanches après-midi... les prétextes étaient et sont toujours infinis.

Mais, ce qui m'a le plus frappée durant ces 28 jours de sobriété, c'est que tous les prétextes de consommation étaient reliés par une seule chose : mes émotions. Tantôt pour engourdir une angoisse, tantôt pour amplifier un moment heureux. Ma consommation d'alcool était émotive ; c'était une façon de les fuir en quelque sorte. Le défi m'a permis d'en prendre pleinement conscience et d'y remédier.

 J'ai fait la même chose avec le sucre et le café (mais pas dans le même mois rassurez-vous, je ne suis pas maso tout de même) (Rires)

Depuis, ma consommation a largement diminué, par choix et parce que je n'en ressens pas le besoin. En un mois, j'ai goûté à de nombreux breuvages sans alcool qui étaient délicieux, qui n'altéraient pas mes facultés à conduire et me procuraient autant de plaisir. J'ai vécu des soupers mémorables durant cette période sans que ma tête soit endolorie le lendemain.

Cela ne m'empêche pas d'être une grande amatrice de vin blanc, de bières québécoises et de gin. Découvrir un nouveau produit m'emballe autant que le premier vingt degrés de l'année, mais je choisis mieux mes moments pour les consommer et je les apprécie d'avantage.

À vous qui participez au défi cette année, je vous souhaite qu'il soit aussi bénéfique qu'à moi et surtout je vous félicite. Vous êtes passés à travers la première semaine et le Super Bowl en même temps : le pire est derrière vous. Surtout, ne vous laissez pas séduire par ceux qui tenteront de vous dicter l'inverse de vos convictions.

Cheers ... de moût de pommes bien sûr ! :)

Isabelle 


Centre Sherbrooke Ma Rentrée Techno 2018
Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
De la belle visite

De la belle visite
Fusillade Fredericton: drapeaux en berne au SPS

Fusillade Fredericton: drapeaux en berne au SPS
NOS RECOMMANDATIONS
Tatoueurs itinérants: aucune loi concernant les ados

Tatoueurs itinérants: aucune loi concernant les ados
Quoi savoir sur l’alimentation cétogène ou « ketogenic diet »

Quoi savoir sur l’alimentation cétogène ou « ketogenic diet »
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Domino's Pizza septembre 2018
 
Isabelle Perron
Jeudi, 26 juillet 2018
Les jeunes d’aujourd’hui ne savent RIEN faire !

Centre de développement athlétique Badmofo Methods
11 Sherbrookois parmi l’élite du pays Par Vincent Lambert Mardi, 14 août 2018
11 Sherbrookois parmi l’élite du pays
Une relève scientifique assurée au Cégep de Sherbrooke Par Cégep de Sherbrooke Mardi, 14 août 2018
Une relève scientifique assurée au Cégep de Sherbrooke
Fraudées par de faux agents de Revenu Canada Par Vincent Lambert Jeudi, 16 août 2018
Fraudées par de faux agents de Revenu Canada
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous