RYTHME_LUNCH_2103
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
Annonces Classées Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier INFOLETTRE
  Bilan COVID-19 du 17 avril
 
ACTUALITÉS
Estrie
En bref
Ça se passe chez nous!
Affaires & juridique
Sports
Culture & Événements
Memphrémagog
Habitation
Santé et Beauté
Famille
Automobile
Avis publics
Découvertes
Blogue
RYTHME_JTT_2103
ACTUALITÉS / Estrie
Maxime Grondin Par Maxime Grondin

Jeudi, 8 avril 2021

Q&T Recherche poursuit ses efforts aux travaux du vaccin candidat de Medicago



 Imprimer   Envoyer 
Crédit photo - Q&T Recherche

Prévue au mois de décembre dernier, la phase III du vaccin candidat contre le SRAS-CoV-2 de Medicago débutera finalement en avril. Bien que la deuxième phase ne soit toujours pas terminée, ayant les évidences de sécurité nécessaires obtenues, Santé Canada a donné le feu vert à la société biopharmaceutique.

Pour cette étape, la firme québécoise compte faire une évaluation sur 30 000 candidats au sein de ses différents établissements dans le monde. Ainsi, dix pays participeront aux travaux. À Sherbrooke, Q&T Recherche vise 50 participants.

Lors de la première phase, l'entreprise a travaillé avec un petit groupe afin de définir la dose efficace. Pour ce qui est de la deuxième, elle a délimité la dose efficace pour comprendre ses évidences de sécurité. Enfin, dans les prochaines semaines, ayant trouvé la dose efficace et les paramètres de sécurité définie, elle sera en mesure d'évaluer les risques au sein d'une grande participation.

En d'autres mots, Medicago évaluera les effets secondaires de son produit. Pour le moment, avec le petit échantillonnage, aucun risque sérieux n'est associé au médicament. Cette étude durera le temps nécessaire pour dénicher l'information recherchée. Selon le directeur général chez Q&T Recherche, Pierre Gervais, cela prendra entre quatre à six mois.

« Les résultats préliminaires de la phase I confirment que les participants ayant reçu le vaccin expérimental contenant un adjuvant ont développé une forte réponse immunitaire après deux doses. Les données positives des essais cliniques de phase I et II ont permis de mieux définir la dose à utiliser dans le futur, soit 3,75 microgrammes comparativement à 7,5 et 15 microgrammes. Une plus petite dose est un avantage important pour maximiser la production de vaccins. De plus, le vaccin candidat est utilisé à une température de 2 et 8 °C utilisant ainsi des plages de température facilement accessibles », mentionne le pharmacien.

Risque

Tel que mentionné au cours des dernières semaines, le vaccin d'AstraZeneca peut provoquer chez certaines personnes des problèmes sanguins. Cependant, selon les chiffres de M. Gervais, cet épisode sérieux surviendrait seulement une fois sur un demi-million de doses. Ce dernier croit donc que ce risque est un bénéfice acceptable.

« C'est une évaluation d'un risque acceptable qui est fait ici. C'est comme avec mon automobile. Lorsque je prends le volant, il y a un risque d'un événement sérieux qui peut arriver au 30 000 kilomètres. Si cela était un risque plus élevé, il serait immédiatement enlevé », assure M. Gervais.

Ainsi, la troisième phase permettra de vérifier les risques possibles avec le vaccin Medicago puisque, actuellement, cette donnée est manquante. La firme québécoise aura un meilleur estimé lorsqu'elle atteindra les 30 000 participants prévus. Bien que ce nombre soit petit selon M. Gervais, le travail sera tout de même colossal pour les prochaines semaines. D'ailleurs, il ajoute que l'estimation sera bien ciblée avec ces travaux.

Nécessité?

Plusieurs se demandent la nécessité de travailler sur un vaccin alors que la majorité des Canadiens seront vaccinés. Effectivement, lorsqu'il sera sur le marché, 75 % des gens auront eu leur dose. Le directeur général chez Q&T Recherche indique toutefois que le virus sera toujours en circulation.

« On aura ainsi une variété. De plus, avoir un vaccin qu'on est capable de produire au Canada sans être dépendant de ce qui arrive ailleurs sera un avantage supplémentaire. Actuellement, on est dépendant des autres », explique-t-il.

Fondée à Québec, où elle emploie 300 personnes, Medicago appartient depuis 2013 à la firme japonaise Mitsubishi Tanabe Pharma. Contrairement aux entreprises pharmaceutiques, Medicago a développé une approche lui permettant de fabriquer des protéines pseudo-virales à l'aide des plantes. Une fois inoculées, ces protéines imitent le virus, amenant le système immunitaire à fabriquer des défenses contre le véritable virus.

Pour participer à l'étude clinique du vaccin Medicago, il est possible de s'inscrire en se dirigeant sur le site internet du centre de recherche clinique : https://www.qtrecherche.com/tudes-cliniques-en-recrutement. L'entreprise sollicite la participation d'adultes en bonne santé et intéressés à participer à ce projet clinique comportant deux vaccinations, cinq visites, et un suivi de la réponse immunitaire pendant un an.

« La période de recrutement est estimée à 6 semaines. Tout est sujet à modifications si le nombre de participants n'est pas atteint », ajoute Karine côté, la directrice au développement des affaires.

Autre épisode viral

Selon M. Gervais, il est certain que la COVID-19 n'est pas la dernière pandémie dont les êtres humains seront confrontés. Spécifiant que le territoire est protégé par l'armée, il suggère qu'un investissement supplémentaire doit être fait pour que le Canada soit en mesure de défendre ses limites virales.

« Avec la pression que l'on met sur notre environnement, c'est certain que ça va arriver de nouveau. On doit faire attention à notre environnement et se préparer pour le prochain virus », lance-t-il.

Ayant conscience que la nature contient des virus pouvant nuire à l'être humain, il croit qu'il est temps de construire des usines qui soient en mesure de produire des vaccins. Tout cela afin d'être prêt pour la prochaine épidémie, bien qu'il ne le souhaite pas, inévitable. 



Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
C’est la fin pour l’église Sainte-Famille de Sherbrooke

C’est la fin pour l’église Sainte-Famille de Sherbrooke
Quoi faire ce weekend?

Quoi faire ce weekend?
Scie à Chaine Claude Carrier fév 2021
NOS RECOMMANDATIONS
Nouveau directeur général chez Sherbrooke Innopole

Nouveau directeur général chez Sherbrooke Innopole
Sherbrooke : saisie d’héroïne par le SPS

Sherbrooke : saisie d’héroïne par le SPS
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Inscription Infolettre EstriePlus.com
FQC Déjeuner du directeur avril 21
 
Pierre-Olivier Pinard
Vendredi, 16 avril 2021
Des prébiotiques dans le lait maternel ?

Daniel Nadeau
Mercredi, 14 avril 2021
L’homme au turban

François Fouquet
Lundi, 12 avril 2021
Le printemps ne nous aidera pas, cette fois!

Jacinthe Dubé 14 sept 2020
C’est la fin pour l’église Sainte-Famille de Sherbrooke Par Maxime Grondin Vendredi, 16 avril 2021
C’est la fin pour l’église Sainte-Famille de Sherbrooke
Sherbrooke : saisie d’héroïne par le SPS Par Maxime Grondin Jeudi, 15 avril 2021
Sherbrooke : saisie d’héroïne par le SPS
Bilan COVID-19 du 11 avril Par Maxime Grondin Dimanche, 11 avril 2021
Bilan COVID-19 du 11 avril
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous
slimecut